L’autre Grande Guerre
Autotour sur-mesure en Macédoine grecque
- Groupes de 2 à 6 personnes
De cinq à huit journées complètes, ou incluses dans nos offres de circuits thématiques ou géographiques
En Grèce et dans les Balkans, la mémoire de la Grande Guerre est d’abord synonyme de son front essentiellement Macédonien, aussi nommée Front d’Orient ou Front de Thessalonique.
C’est une opération d’envergure, menée par les armées alliées à partir du port grec macédonien de Thessalonique pendant la Première Guerre mondiale de bien triste mémoire.

Quand cette dernière n’est pas effacée, par le souvenir aggravant des conflits ultérieurs… ou alors futurs. C’est selon!
C’est au demeurant en termes de réparation ou d’agrandissement en guise de récompense finale, que les Puissances Centrales et l’Entente, tentent d’obtenir le soutien des pays de la région dès 1915.
Puis, vint justement l’immersion inévitable du contexte géopolitique local, dans les événements de la Grande Guerre en Orient.
Sur les traces de l’Armée d’Orient et des Poilus de Thessalonique
Les Puissances, autrement-dit, les grands pays belligérants interviennent à leur manière habituelle et la Campagne de l’Orient est lancée, autant du côté de la France et du Royaume-Uni, que du côté de l’Allemagne et de l’Autriche-Hongrie.
Les autres pays, ceux des Balkans, alors… volontaires ou soumis, subiront de toute manière la Grande Guerre chez-eux et parfois même, bien au-delà.

Sauf que les fantassins des pays impliqués, quelle que soit d’ailleurs leur poids géopolitique, n’ont pratiqué que la “guerre de proximité” sur le terrain, accomplissant comme toujours leur devoir.
Ils ont ainsi peuplé les champs de bataille, tout comme ils ont tant rempli les cimetières en cette vieille région de la Macédoine que l’ont dit par ailleurs, la plus balkanique des toutes.
Et ils y… sont parfois restés pour toujours, y compris pour nous et pour notre pèlerinage de la mémoire, nous, en tant que visiteurs à la fois géographiques et chronologiques.
L’étonnement alors est de la partie, pour ce beau parcours de la mémoire et de la réflexion historique, que nous vous proposons.

Outre par exemple de la section française de nécropole interalliée de Zeïtenlick à Thessalonique, le nord de la Grèce et principalement la Macédoine, offrent à nous visiteurs érudits et un peu partout, les témoignages émouvants de la présence de l’Armée d’Orient pendant la Première Guerre mondiale.
Pendant près de deux ans, à l’instar des Poilus restés dans l’Hexagone, le contingent de l’Armée d’Orient connut l’enfer des tranchées, les bombardements quotidiens, les attaques au gaz, les offensives et contre-offensives aussi sanglantes qu’inutiles.

Et ils durent en outre composer avec des hivers glaciaux, des étés torrides, le typhus, la dysenterie, le paludisme et l’absence de permission en raison de l’éloignement.
Au plus près possible de l’ancienne ligne du front, allant du mont Vóras au lac de Doïráni, sur près de 100 kilomètres en terrain plus qu’accidenté, notre circuit vous fait vivre au jour le jour ce voyage mémoriel et commémoratif sur les traces de ces poilus oubliés à travers de bien nombreux vestiges.
Rappelant ainsi, le passage dans la région de plus de 300 000 soldats français, en débarquant à Thessalonique de 1915 à 1918.

Lesquels, s’ajoutent aux milliers d’autres combattants, Grecs, Serbes, Anglais, Russes, Italiens, Bulgares, Autrichiens et Allemands, dont la mémoire ne sera pas oubliée pour autant.
Nous visiterons à l’occasion les petits musées thématiques, parfois situés près de la ligne de l’ancien front, le plus souvent mis en place par des initiatives locales.
Un autotour, précisons-le, à travers les plus beaux paysages de la Grèce oubliée !
Au cœur de l’histoire !


